Les cultures associées

Jardiner grâce à la méthode des cultures associées « Gertrud Franck »

Gertrud Franck était l’épouse d’un producteur allemand de semences. Décédée en 1996, à l’âge de nonante-trois ans, elle voua plus de trente ans de son existence à l’étude d’une manière de jardiner qui soit la plus proche possible de ce que la nature réalise lorsqu’aucune présence humaine ne la perturbe. Elle chercha à imiter au mieux ce que la nature fait toute seule, c’est-à-dire jamais de sol nu, des plantes qui poussent en s’auto-organisant harmonieusement, et ce sans aucun ajout d’un quelconque produit inventé par l’Homme.

Gertrud Franck est l’auteure d’un livre traduit en français, en 1983, et intitulé Cultures associées au jardin, légumes, herbes, fruits, fleurs. C’est la référence incontournable dans ce domaine ! Un deuxième ouvrage, qui complète le premier, vit également le jour. Il s’agit de Mon jardin sauvage fleuri et productif. Tous deux sont malheureusement épuisés à ce jour ; c’est pourquoi nous vous proposons ici la présentation de cette méthode.

Associer les cultures – Par Jacques Biston

Etudions tout d’abord ce que nous montre la nature. Un sol n’est jamais nu à l’état naturel. Et si nous décapons un bout de terrain, nous constaterons très vite qu’une multitude de plantes vont y germer et s’y développer. Nous verrons ensuite que certaines de ces plantes vont prospérer plus facilement que d’autres pour enfin les submerger, voire les anéantir. Ce que Gertrud Franck a étudié toute sa vie, c’est ce qui fait qu’une plante se développe bien dans un certain environnement et moins bien dans un autre, et donc l’interaction éventuelle entre elles. Partant de cette constatation, elle a poussé sa recherche vers l’étude des environnements qui conviennent le mieux aux différentes plantes du jardin, et ce sans aucun a priori quant à ce qui est « légumes, mauvaises herbes, fleurs, aromatiques, médicinales »… C’est donc le fruit d’une vie de travail et de recherche qu’elle nous offre dans ses deux livres et dont nous reprenons ici le condensé.

Avant toute chose, il est primordial de prendre conscience que, dans la nature, rien ne peut exister seul, isolé d’autres plantes. Les résultats des monocultures en témoignent, après quelques années… La nature est une grande communauté où tout est interdépendant. Gertrud Franck comparait cette interdépendance à un filet dont chaque maille serait une plante ou un animal, le tout formant un ensemble que nul ne peut rompre sans mettre en danger le filet tout entier. Dans sa méthode, elle nous propose une organisation du potager en lignes, qui donne aux différentes cultures un espacement suffisant pour une bonne aération, et une association de plantes qui, par leurs influences réciproques tant au-dessus du sol – les odeurs – qu’au niveau racinaire – les sécrétions, les bactéries spécifiques, les résidus de décomposition de racines – se stimulent mutuellement.

  1. La couverture du sol

Dans la nature sauvage, dans la forêt, le sol n’est jamais nu ! Il est toujours recouvert d’une importante couche de feuilles mortes, de débris de plantes et d’arbres morts, ainsi que de restes et de déchets animaux. Sous cette couverture, la vie est intense, une multitude de petites bêtes diverses et surtout les vers de terre – de cent à deux cents au mètres carré – s’empressent de travailler la terre en profondeur, en transformant ce qu’ils prélèvent sur le sol et en l’enfouissant. Ils réalisent ainsi un humus riche pour le plus grand bonheur des plantes qui vont y vivre et donc, dans le cas qui nous intéresse, du jardinier. C’est cette couverture que nous devons recréer au potager. Pour ce faire, plusieurs possibilités s’offrent au jardinier amateur. Il y a bien sûr le « mulch » qui est vendu en jardinerie, composé d’écorces ou de déchets de noix de coco – transportées sur des milliers de kilomètres ! Il existe aussi des paillassons et voiles divers… Nous oublierons bien vite tout cela pour nous concentrer sur ce qui ne coûte rien et qui nous est livré sur place par la nature. En automne, c’est facile : il suffit de se baisser et de récupérer les feuilles mortes – qui, comme chacun sait, se ramassent à la pelle. Celles-ci serviront à protéger les cultures restant en place l’hiver, comme la mâche, les poireaux, les choux, les bettes, etc. Elles forment le « compost de surface », le plus proche de ce que la nature réalise toute seule. Mais les restes de table, les déchets de jardin, les litières – fumiers – d’animaux – mais pas de compagnie ! –, les cartons propres de tout plastique et agrafes diverses, les tailles de haie broyées, l’herbe de tonte – en fine couche : on doit voir le sol à travers… En résumé : tout ce qui provient de la nature et qui n’a donc aucune raison de ne pas y retourner en apportant au passage sa richesse au sol.

Mais une des grandes caractéristiques de la méthode à laquelle Gertrud Franck a donné son nom, c’est « l’interligne ». Entre deux lignes de culture, on va semer un interligne d’épinards qui sera fauché – à la rasette –, avant sa montaison ; on le laissera sur place afin d’assurer la couverture du sol et la fertilisation. L’épinard est essentiel pour la réussite de la méthode : ses racines profondes empêchent le lessivage du sol, et sa teneur en saponine permettra d’éviter toute carence en fer des cultures suivantes. De plus, l’acide oxalique qu’il contient aidera à lutter contre la hernie du chou.

L’« avant culture » est une autre façon de réaliser la couverture du sol. Il s’agit de semer un engrais vert aux endroits non utilisés, c’est-à-dire là où seront disposées les cultures non hâtives telles que les tomates, les haricots, la laitue, etc. On sèmera – assez dru ! – de préférence de la moutarde car elle lève très rapidement. Elle possède également un réel pouvoir désinfectant et régénérant pour le sol, et aide à lutter contre les nématodes, tout particulièrement ceux de la pomme de terre. D’autres plantes peuvent être utilisées, comme par exemple la phacélie. Cette plante mellifère lève facilement et offre de très jolies fleurs qui résistent longtemps ; elles sont très attractives pour les moucherons qui se font un devoir de nous débarrasser des pucerons qui envahissent nos rosiers. Une fois fauchée, cette masse de verdure assurera une parfaite couverture du sol.

Autre plante intéressante : la féverole. Cette légumineuse possède la caractéristique d’assimiler une très grande quantité d’azote qui servira, après fauchage – elle atteint trente à quarante centimètres de haut ! –, aux plantes gourmandes qui suivront telles que la tomate, les cucurbitacées, les choux, etc. D’autres engrais verts existent encore, mais présentent l’inconvénient de lever ou de se développer trop lentement, ou encore d’être défavorables à certaines cultures. Je me limiterai donc à ces trois plantes.

Le travail du sol sera grandement facilité par la couverture du terrain ainsi réalisée. En effet, les mauvaises herbes seront rares car elles auront eu beaucoup de difficultés à traverser cette épaisse couche de matière organique. Au printemps, on écartera ce « mulch » pour effectuer les semis. Une fois les plantes suffisamment développées, on refermera ce compost de surface contre la culture. Si la terre est, malgré tout, trop tassée, on fera un passage à la grelinette ou à la guérilu car, jamais au grand jamais, il ne faut retourner la terre. Tout le travail de couverture du terrain serait anéanti !

  1. Le cadre de vie du potager

Nous ne nous étendrons pas trop sur ce sujet. En effet, il se présente de façon identique pour tous les jardins bio, qu’ils recourent à la méthode « Gertrud Franck » ou non. Pour rappel, un jardin bio doit toujours être considéré comme un ensemble global, dont chaque élément est indispensable pour assurer à l’ensemble son parfait équilibre.

Ces éléments sont, tout d’abord :

– la haie la plus variée possible, composée d’épineux – refuge des oiseaux – et d’arbustes à baies – garde-manger des oiseaux – les plus diversifiés : aubépine, prunellier, églantier, cornouiller, charme, hêtre fusain, sureau et noisetier… La haie, lors de sa taille, fournira un compost de toute première qualité ;

– la mare qui apportera, quant à elle, à boire aux oiseaux et à de nombreux petits animaux indispensables tel que le hérisson. On n’oubliera donc pas de la creuser en pente douce afin que ces petits alliés puissent toujours s’en extraire. La mare attirera également grenouilles et crapauds qui se feront un plaisir de nous débarrasser des limaces et de nombreux insectes réputés nuisibles ;

– les tas de bois et de pierres seront le refuge idéal du hérisson, de l’orvet, de la taupe, de la musaraigne, de la fouine, du lézard, etc. Tous sont d’indispensables auxiliaires ;

– les nichoirs seront autant d’abris idéaux, à défaut d’être naturels, pour les mésanges charbonnières et bleues, les chauves-souris, les chouettes, les rouges-gorges, les rouges-queues, les bergeronnettes et les moineaux… Mais il ne faut pas oublier les insectes tels que les guêpes, les abeilles, les carabes, les chrysopes, les coccinelles – autochtones ! –, les forficules, les punaises et les syrphes…

– la prairie sauvage et fleurie, espace où la nature reprend quelque peu ses droits, est une pelouse où l’on va semer et planter un certain nombre de plantes sauvages. On trouve dans toutes les bonnes jardineries bio des semences en mélange de fleurs sauvages. Ces plantes serviront essentiellement à la nourriture des oiseaux et des insectes, mais aussi de refuge pour nombre de petits animaux, auxiliaires précieux du jardinier. En effet, cette « prairie » ne sera fauchée qu’une fois l’an, en été, afin de limiter au maximum les dégâts causés à la faune en place et de permettre aux plantes de faire une reprise suffisante avant l’hiver ;

– les plantes grimpantes, enfin, telles que le lierre, la vigne vierge, le chèvrefeuille, la clématite ou les rosiers offriront gîte et couvert à nos amis les oiseaux. Elles habilleront aisément les abris de jardin, tonnelles et arcades diverses. Les petits fruits sont un complément indispensable au potager. Leur cadre de vie originel étant la forêt, nous recréerons au mieux cet environnement. Une importante couverture du sol est donc indispensable, et le broyat de taille de haie est idéal. Celui du sureau éloignera les mulots qui se plaisent particulièrement bien dans ce type d’environnement.

  1. L’organisation du potager en cultures associées

Il est donc question de réaliser un ensemble de lignes de culture se suivant sans interruption aucune. Ces lignes sont espacées, entre elles, de cinquante centimètres. Gertrud Franck acceptait quarante à quarante-cinq centimètres mais, après expérimentation, je le déconseille. Au milieu de l’espace existant entre deux lignes, on sèmera un interligne d’épinard servant d’avant-culture, de couverture du sol et de passage pour le jardinier. Une grande quantité d’épinard sera donc nécessaire ; on le trouvera aisément en conditionnement adapté chez les bons marchands de semences bio.

Dans cette méthode, nous allons oublier les différentes familles de plantes telles que nous les avons toujours connues pour ne plus envisager que l’encombrement et la durée de culture de chaque légume.

Nous aurons ainsi :

– une première ligne, ligne rouge, qui servira pour les cultures à grand développement telles que tomates, haricots, pois, haricots à rames, choux, pommes de terre, courgettes ;

– une deuxième ligne, ligne bleue, à cinquante centimètres de la première, qui sera utilisée pour les cultures de courte période végétative et de petite taille : carottes, laitues diverses, chicorées, choux-raves, fenouil, panais, semis de poireaux.

– une troisième ligne, ligne verte, toujours à cinquante centimètres de la précédente, où nous installerons les cultures à développement moyen et qui seront en place au premier ou au deuxième semestre : poireaux, oignons, salsifis, choux-fleurs, betteraves rouges, pois, céleris, haricots nains, panais, bettes à carde.

Chacun de ces rangs peut produire deux récoltes sur une saison. Ensuite, on retrouvera de nouveau une ligne bleue, de même type de culture que le précédent rang « C » bleu. On recommence alors avec une ligne rouge, puis bleue, puis verte, puis bleue, etc. Il s’agit donc de réaliser des ensembles de deux mètres de large reprenant une ligne rouge, une verte et deux lignes bleues.

Pour la longueur des lignes, je préconise des lignes de quatre mètres de long. J’ai personnellement des lignes de huit mètres de long et je constate que ce n‘est pas pratique ! En effet, pour les légumes qui doivent être consommés rapidement une fois à maturité, comme des salades, des haricots ou des pois notamment, la quantité correspondant à une ligne de quatre mètres représentera un ou deux légumes, pour une famille de quatre ou cinq personnes. Suivant la configuration de votre terrain, vous disposerez le potager tout en longueur, ou vous le diviserez en deux, avec un sentier central. Cette deuxième solution est la plus confortable. L’ensemble, plus concentré, engendre moins de déplacement.

A titre d’exemple, quelques solutions d’aménagement de potager…

Le marquage des lignes

Une fois le plan établi, il sera valable autant d’années que vous le souhaiterez. Bien sûr, certaines modifications et rectifications auront lieu au fil du temps, en fonction de l’expérience acquise. Ce plan étant donc plus ou moins définitif, il est intéressant de le concrétiser à l’aide de petits piquets de bois mis en couleur rouge, verte et bleue, et servant de repérage des lignes. On peut également utiliser des tronçons de tube électrique pourvus d’un embout de finition que l’on peint. Le bois, plus durable dans le temps, ne se casse pas aussi facilement que le plastique, mais on peut s’y prendre le pied et trébucher, tandis que le plastique se rompra.

Une fois la saison terminée, et l’heure de préparer la suivante arrivée, il suffira de déplacer de vingt-cinq centimètres – toujours dans le même sens ! – l’ensemble des petits piquets, les lignes devenant des interlignes et les interlignes devenant des lignes. Le plan reste le même d’année en année. Ce système est avantageux : non seulement la question de l’implantation des cultures ne se posera plus, mais surtout vous saurez ainsi, longtemps à l’avance, où iront telle ou telle plante, ce qu’il vous faudra prévoir comme avant-culture ou comme apport de compost… De plus, vous n’aurez plus de problème de rotation : avant qu’une plante cultivée ait une chance de revenir au même endroit, huit années se seront écoulées.

  1. Les associations de cultures

Dans les associations, il y a les grands classiques, comme celle des carottes et des oignons, avec répulsion réciproque des mouches de la carotte et de l’oignon. La salade protège aussi le radis des altises, le chou protège le céleri de la rouille, le céleri protège le chou de la piéride, un papillon qui dépose ses œufs sur les feuilles de chou. Ces œufs deviendront des chenilles dévastatrices ! Le fraisier apprécie la compagnie du poireau, de l’ail et de l’oignon qui l’aide à lutter contre les nématodes, et contre la pourriture grise qui se développe par manque d’aération, à cause d’une plantation trop serrée ou de la proximité d’une haie. La tomate apprécie la présence de la carotte ou, mieux, du panais dont les racines sont très profondes. Le basilic protège la tomate et les cucurbitacées du botrytis.

 

  1. Les plantes compagnes

Dans les associations, il y a – et c’est très important ! – les plantes bénéfiques aux différentes cultures, et tout d’abord les avant-cultures dont nous avons déjà parlé : moutarde, phacélie et féveroles. Il y a aussi un certain nombre de plantes qu’il est recommandé de cultiver uniquement pour leur apport bénéfique aux cultures principales :

– l’aneth, à mélanger avec les semences de carottes lors du semis, éloigne la mouche de la carotte. Elle est également utile dans les rangs de concombres, de cornichons, de choux et de betteraves rouges ;

– le basilic : à placer avec les tomates et les cucurbitacées contre le botrytis, l’oïdium et différents parasites ;

– le bleuet est mellifère ; cette bonne plante compagne exerce une influence favorable à son entourage ;

– la bourrache est très mellifère ; elle est bonne en association avec les choux, les fleurs et les jeunes pousses comestibles ;

– la capucine est une excellente plante compagne qui assure une bonne couverture du sol et attire infailliblement les pucerons qui, de ce fait, délaissent nos cultures. En plus du potager, elle fait merveille au pied des arbres fruitiers ; ses fleurs agrémentent les salades;

– le cerfeuil peut être semé très tôt dans la saison ; il protège la salade contre les pucerons, les limaces et l’oïdium ;

– la sarriette commune protège les pois contre les pucerons, y compris les noirs ;

– le souci officinal, ou souci des champs, indique le temps qu’il va faire, en ouvrant ou en refermant ses fleurs ; les pétales comestibles égaieront également vos salades. Les soucis possèdent des propriétés antiseptiques, antifongiques et antibactériennes ; leurs racines chassent les nématodes du sol. Le souci est indispensable aux fraisiers, aux tomates et aux cucurbitacées ;

– la tagète citron est excellente en association avec les tomates ;

– la tagète nemagon, qui est plus grande et atteint septante centimètres, combat les nématodes du sol ; elle est indispensable dans tous les jardins bio !

– la tanaisie, une fois fleurie – en juillet –, est à utiliser comme insecticide ; sa présence fait également merveille dans les poulaillers contre les puces, les poux et autres intrus. Elle se présentera alors en bouquets suspendus ou en litière…

– la valériane officinale a un effet favorable sur les différentes cultures du jardin ; elle augmente l’activité des vers de terre et accroît la disponibilité en phosphore.

  1. Au fil des saisons

Dès les premiers beaux jours, et dès qu’il fait suffisamment sec – en février ou début mars –, on ensemencera les interlignes d’épinards. Une fois l’épinard levé, on passera la rasette – la binette – sur le sol laissé libre ; on sèmera ensuite de la moutarde ou une autre avant-culture dans les lignes qui ne seront occupées qu’après le 15 mai. Très tôt dans la saison, on pourra semer le pois rond – le pois ridé se sème plus tard –, la carotte hâtive, les oignons et l’ail, si cela n’a pas été fait à la fin de l’année précédente.

En mars – avril, on divise les bouquets de thym, on plante les oignons de conservation, ainsi que les pommes de terre si le sol est réchauffé ; on sème les poireaux, les oignons jaunes, les radis, la roquette, la sarriette… On sème à chaud les tomates, le basilic, les tagètes, les courges, les potirons et les melons.

En mai – juin, on sème les scorsonères, les carottes de conservation, les céleris, le cerfeuil, les choux, les haricots, le mesclun, les laitues, les radis, les navets… On peut également faire un deuxième semis de tomates et de cucurbitacées pour assurer la production de fin de saison.

En juillet et août, on continue de semer de petites quantités de cerfeuil, de cresson, de mesclun, de laitue, de radis, de navets pour la conservation… Fin juillet, on sème le radis d’hiver, et fin août, l’épinard d’hiver.

En septembre, on peut encore semer de petites quantités de cerfeuil et de cresson ; on sème également des épinards en avant-culture des choux de l’année suivante. C’est aussi le moment approprié pour semer une pelouse. En octobre – novembre, après un nettoyage du sol de ses mauvaises herbes, on effectue un passage à la grelinette ou à la guérilu là où le sol a été damé, et on assure une bonne couverture du sol à l’aide de compost, de feuilles mortes… L’idéal est de ramasser les feuilles mortes avec la tondeuse en tondant une dernière fois le gazon, un mélange matière sèche et matière verte est ainsi assuré.

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